• Plein écran
  • Ecran large
  • Ecran étroit
  • Agrandir le texte
  • Taille par défaut
  • Rapetisser le texte

Le repas de la famille verdier

Envoyer PDF

Les verdiers sont apparus il y a environ cinq ans dans ce jardin.
Au début un seul est venu, timide il se posait sur la boule de graisse destinée aux mésanges, cet oiseau à la grosse tête, une silhouette ronde, un gros bec jaune, sa couleur vert olive, ornée de plumes jaune vif, sa couleur brille.

La femelle n'est pas difficile pour le nid, dans les arbres ou les fourrés touffus, son nid est souvent réalisé avec des fibres extérieur et intérieur, cinq ou six œufs de couleur bleue avec tes taches brunes, elle couve une quinzaine de jours, le mâle vient la nourrir, et les parents nourrissent les petits qui sortent du nid le quinzième jour. Une seconde ponte parfois une troisième dans l'année.

Tandis que les mésanges font un va et vient incessant, du panier de nourriture aux branches sur lesquelles elles cassent la graine de tournesol, les verdiers viennent en famille, ils s'installent souvent dans le panier de tournesol et picorent sur place, ils sont parfois une trentaine à venir se restaurer, évidemment les batailles sont fréquentes.
Ils sont difficiles à photographier, une chance ce matin ils ont faim, ils ne se sont pas envolés, on les voit ici près du panier et de la coupe d'eau.
Il y a aussi dans le jardin un troglodyte, difficile à surprendre, il est tout petit avec une queue très retroussée, le mâle construit tout seul cinq nid, ensuite il se cherche une femelle, alors il lui fait visiter ses « maisons », c'est elle qui choisit le nid ou elle va élever la nichée. Dans les autres constructions, le mâle retournera dormir après l'éclosion, les jeunes iront aussi lorsqu'ils voleront.

 

Votez pour l'article de Rouans en cliquant sur Note en haut

 

separation_modules_btn